Ta recette SEO est officiellement périmée
Ce qui marchait les yeux fermés te fait couler aujourd'hui.
¡ Hola !
Comment ça va chez toi ?
Prends des petits gâteaux, c’est ma dernière tournée ! Après ça, je ferme la cuisine pour partir explorer le désert du Search et te ramener ce qui y bouge chaque jeudi (et peut-être quelques dattes si tu aimes ça). Mets-toi à l’aise ! 🍪
Aujourd’hui au menu :
Le virage : Pourquoi “Le SEO c’est du gâteau”, ça change aujourd’hui.
La réalité en 2026 : Quand le gâteau de grand-mère devient une pâtisserie de palace.
Le nouveau QG : Bienvenue dans La Dépêche du Search.
On écrit la suite ensemble : Le grand sondage pour calibrer la suite.
TLDR : Depuis plus de 3 ans, j’envoie cette neweletter “Le SEO c’est du gâteau”.
Mais la recette à 3 ingrédients pour ranker sur Google est officiellement trop cuite.
Le SEO a muté : il est sorti des frontières de ton site web pour squatter les réseaux sociaux, les podcasts et les moteurs d’IA (le GEO). Bref, on est plus sur une simple recette de gâteau au yaourt, maintenant il faut s’accrocher au plan de travail pour suivre.
Pour coller à ce nouveau terrain de jeu, ma newsletter change de nom et devient La Dépêche du Search. On fait le point sur les nouvelles règles et on vote pour calibrer la suite.
Quand j’ai lancé cette newsletter en 2023, le titre était tout trouvé: “Le SEO, c’est du gâteau”. À l’époque, on attendait impatiemment la saison 2 de Squid Game, les IA génératives venaient à peine de faire le buzz en sapant le Pape avec une doudoune Balenciaga blanche et on pensait encore que TikTok, c’était juste un bruit d’horloge.
À ce moment-là, la recette d’un bon SEO était (presque) aussi simple qu’un gâteau au yaourt : tu mélangeais un peu de technique, une bonne dose de mots-clés, 3 pincées de backlinks, tu enfournais, et tu attendais que Google passe se servir. Pas simple mais relativement prévisible.
Sauf qu’en 2026, la cuisine a pris feu. On est passés de la recette inratable qu’on fait les yeux fermés à l’épreuve finale du Meilleur Pâtissier avec la sirène du chrono qui hurle et Mercotte qui fronce les sourcils parce que t’as foiré la cuisson de ta pièce montée. “Lisez bien la recette”, mais la recette, elle est à l’encre invisible.
Courir après des clics anonymes avec les fiches cuisine de mamie, c’est devenu le meilleur moyen de voir ton trafic s’effondrer ou de rester bloqué sur la ligne de départ si tu lances ton site.
Aujourd’hui, c’est finito pipo : on joue sur 12 terrains en même temps, avec 5 sources de trafic à orchestrer, des moteurs qui changent les règles toutes les 6 semaines, et l’obligation d’exister hors de Google pour espérer rester visible dessus.
Le terrain de jeu a changé. Et quand les règles changent, on change l’équipe, même si elle gagne.
Pourquoi le Search ressemble à un supermarché un samedi de canicule ?
T’as déjà essayé de faire tes courses un samedi aprem de canicule avec l’intégralité de la population de ta ville bloquée dans le même rayon ?
Le web en 2026, c’est un peu ça. Une immense foire d’empoigne climatisée où des milliers d’IA balancent les mêmes textes à la chaîne, pendant que Google fait une crise de nerfs par semaine en changeant l’emplacement des rayons.
Tout le monde crie, personne ne s’écoute, et ton site se retrouve vite coincé tout au fond, derrière les palettes de litière pour chat.
Pour sortir de ce chaos sans finir liquéfié au rayon frais, il faut regarder la réalité du terrain et affronter ces 3 grosses secousses :
Google garde la couronne, mais il se sert avant toi : le moteur pèse toujours plus de 5 000 milliards de recherches par an, donc non, il n’est pas mort (Thanos n’a pas encore claqué des doigts). Sauf que près de 6 recherches sur 10 ne débouchent plus sur aucun clic : il répond directement dans ses pages et garde le trafic pour lui.
L’armée des IA pousse les murs : sous un résumé IA, le clic en position 1 s’effondre de 58% (Ahrefs, sur 300 000 mots-clés). Et ça change déjà les habitudes : 84% des acheteurs B2B utilisent l’IA, et 68% démarrent leur recherche dedans avant même d’ouvrir Google (Wynter). La 1ère page ressemble de moins en moins à une liste de liens, et de plus en plus à un exposé de terminale rédigé par un robot.
Le SEO a quitté Google : ta cliente idéale cherche un resto sur TikTok (64% de la Gen Z et 49% des millennials s’en servent comme moteur, selon Adobe et Sprout Social), valide une idée déco sur Instagram, écoute un expert en podcast, et demande à ChatGPT “c’est qui la meilleure alternative à Typology ?”. Et quand les IA répondent, elles citent les mêmes marques bien plus souvent que les mêmes sites : 16% de sources communes d’un moteur à l’autre, mais 36% de marques communes (BrightEdge). On doit retenir ton nom.
Le verdict est sans appel : ton site internet n’est plus l’étoile du berger autour de laquelle tout gravite. C’est juste un point pari d’autres sur la carte.
Le centre du monde a bougé, et ta manière de bosser ta visibilité doit suivre. Fini le temps du simple SEO, on est passés en mode 3.0 : le GEO (l’optimisation pour les IA), le multicanal, le branding…
Alors bien sûr, une technique irréprochable reste le B-A-ba pour exister. Mais aujourd’hui, ta visibilité globale ne s’arrête plus là : elle dépend de ton autorité partout sur le web.
Les IA et les algorithmes ne cherchent plus seulement des mots-clés sur tes pages, ils cherchent des mentions et des preuves de vie à l’extérieur de ton site. Le SEO, c’est devenu une cuillère à soupe de technique, et deux tasses de marketing.
Du coup, on fait quoi ?
Continuer à te parler de “gâteau” au milieu de toute cette cohue, ça n’avait plus aucun sens.
Si on veut s’en sortir, il faut changer de boussole. Alors, on range les moules à manqué et on passe aux choses sérieuses.
Pour l’occasion, je troque ma toque contre les bottes d’Indiana Jones sauf que ma quête à moi, ce ne sera pas l’Arche perdue mais de te faire ranker là où les IA affichent leurs réponses : bienvenue dans La Dépêche du Search.
Pendant que tu gères ton business et tes clients, moi je pars en éclaireur aux 4 coins du globe. Je traque les IA, je décortique les mises à jour des algos, je teste des trucs et j’analyse les marques qui cartonnent.
Et tous les jeudis matin, mon fidèle compagnon Champollion 🐪 enfile sa tenue de facteur (sacoche réglementaire incluse), pour te livrer ta dépêche directement dans ta boîte mail.
On va continuer de parler des piliers du SEO bien sûr, mais aussi de brand SEO, de GEO, et de tout ce qu’il faut mettre en place pour que ta marque devienne incontournable, là où les gens cherchent vraiment.
On écrit la suite ensemble ?
Puisque c’est un nouveau départ, j’ai besoin de ton avis. Il y a quelques semaines, je t’avais demandé si tu préférais les formats courts ou longs, et tu m’avais fait un parfait 50/50 digne d’une finale de Koh-Lanta.
Alors on va trancher sur le contenu :
Si tu veux autre chose, ou développer, réponds simplement à ce mail !
Passe une tête dans ma vie de freelance 🐭
Je suis très contente d’enfin officialiser ce rebranding. Ça fait un moment que je n’étais plus alignée avec Le SEO c’est du gâteau. D’ailleurs, je suis curieuse de savoir ce que tu en penses !
Sinon, en ce moment, les températures françaises avoisinent mon quotidien mexicain, alors rassure-toi (ou pas !) : on s’habitue et on redevient un humain fonctionnel après quelques jours de cerveau ramollo. Mais quand même, bois de l’eau !
Nelly




Super article ! Bien vu le rebranding .Géraldine
ahahah j'ai adoré ! j'attends quand même tes bonnes recettes, je m'arrache les cheveux...