Ces que Google ne dit pas
7 signaux de qualité qui influencent ton ranking
¡ Hola !
Comment ça va chez toi ?
Prends des petits gâteaux et mets-toi à l'aise !🍪
Aujourd'hui au menu, nous avons :
Le SEO, ce n’est plus (juste) une histoire de mots-clés
Le comportement des utilisateurs a toujours compté
Mais alors, est-ce que les mots-clés comptent encore ?
Écris pour être compris, pas pour “ranker”
Structure ton contenu autour de l’expérience utilisateur
On partage des expériences, pas des contenus optimisés
Donne envie de revenir
Et après l’achat, on fait quoi ?
Avant de commencer, si ça n’est pas déjà fait, tu peux aussi :
Me suivre sur LinkedIn ;
Découvrir mes prestations SEO ;
Te former à Google Business Profile ;
Apprendre les bases du SEO avec mon livre ;
Le 14 octobre, je serai au Parc des Princes pour donner une conférence dans le cadre du SEO Summit.
Une journée, 37 conférences, 4 salles. Le plus gros évenement SEO de France.
Je vais parler des techniques SEO de demain. Le titre de ma conférence : Être premier ne suffit plus : comment devenir la référence que l’IA recommande ?Aujourd’hui, je t’emmène dans un petit voyage SEO. Pas un trip poussiéreux plein de mots-clés bourrés au chausse-pied comme un sac de sport avant un vol Ryanair. Non, on va parler de ce qui fait VRAIMENT la différence aujourd’hui : l’expérience utilisateur.
Parce que soyons honnêtes : tu ne veux pas juste des clics, tu veux des lecteurs qui restent, qui aiment ton contenu et qui en parlent autour d’eux.
Alors, quels sont les signaux qui comptent pour notre ami Google ?
Bien sûr, il se base sur les fameux critères EEAT.
Mais ça n’est pas de ça dont on va parler aujourd’hui !
Le SEO, ce n’est plus (juste) une histoire de mots-clés
La majorité des stratégies SEO tournent encore autour des mots-clés, avec un seul critère : le volume.
On choisit les sujets en fonction des chiffres. Point. Résultat : des textes froids, pensés pour les moteurs, pas pour les humains.
Et ça ne fonctionne plus.
Aujourd’hui, les contenus qui performent sont ceux qui créent une expérience utile, claire, engageante.
Ceux qui génèrent de la confiance, des partages, des liens. Et donc de meilleures positions.
Or, si tu penses que Google est juste une grosse calculatrice à mots-clés, tu es resté bloqué à l’époque du Bigdil.
Il analyse aussi le comportement des internautes : combien de temps ils restent, s’ils cliquent ailleurs, s’ils reviennent…
Le comportement des utilisateurs a toujours compté
Les signaux utilisateurs (clics, rebonds, scrolls…) sont pris en compte par Google depuis déjà longtemps.
Ils sont intégrés dans plusieurs de ses algorithmes (RankBrain, RankEmbed, DeepRank, etc.).
Et les documents internes révélés pendant le procès antitrust l’ont confirmé.
Un mémo confidentiel au doux nom de Ranking for Research explique que ces signaux sont “bruyants”, difficiles à interpréter individuellement mais essentiels une fois analysés à grande échelle.
Le comportement utilisateur n’est pas un bonus : c’est le cœur de la machine.
En gros, si tes lecteurs décrochent au bout de 10 secondes, ça se reflète dans ton SEO.
Même le fameux PageRank, souvent réduit à un système de liens, est en réalité un modèle de comportement utilisateur : chaque lien est vu comme une action humaine, un “vote”.
Mais alors, est-ce que les mots-clés comptent encore ?
Oui, mais pas comme avant.
Les mots-clés exacts ne sont plus nécessaires pour se positionner.
Tu peux taper une requête, et voir Google afficher des pages qui ne contiennent même pas le mot-clé exact.
Pourquoi ?
Parce que Google comprend les sujets et les intentions, pas juste les mots.
Alors oui, tu peux toujours structurer ton site autour de hubs de contenu et de silos (un contenu central et des pages satellites qui déclinent le thème).
Mais si tu bases tout sur une logique de mots-clés exacts tu joues encore au SEO d’hier.
Privilégie une structure logique et humaine.
Interconnecte tes contenus de manière fluide.
Et surtout : parle de sujets qui intéressent vraiment ta cible.
Écris pour être compris, pas pour ranker
Un bon contenu n’est pas un contenu bourré d’astuces ultra techniques.
C’est un contenu clair. Qui se lit sans effort.
On appelle ça la charge cognitive : plus un texte demande d’efforts pour être compris, moins l’utilisateur apprend ou retient.
Et quand le cerveau bute (jargon, phrases alambiquées, paragraphes qui tournent en rond…), on parle de dissonance cognitive.
Le lecteur décroche. Et tu perds son attention.
Une bonne écriture :
pose une idée claire dès le début,
utilise des mots simples et concrets,
construis une progression logique.
Tu n’écris pas un discours présidentiel mais un texte qui sera lu entre deux portes sur un petit écran.
Structure ton contenu autour de l’expérience utilisateur
Un site pensé uniquement pour le SEO, ça se voit. Et c’est froid.
Tu as déjà vu ces articles avec des titres ultra-optimisés façon guide ultime giga méga top complet ?
Bon, parfois ils sont utiles mais souvent sans âme, sans émotion, sans vie.
Personne n’a envie de les lire. Encore moins de les partager. Et ils ne se différencient pas de ce que pourrait raconter ChatGPT.
Or, pour gagner des liens naturels, il faut donner envie de parler de toi.
Comment ? En comprenant vraiment ta cible.
Va sur les groupes Facebook, les forums, les commentaires YouTube, les podcasts de ton secteur.
Tu y découvriras :
les vrais mots utilisés par ta cible,
leurs questions concrètes,
leurs frustrations,
des idées de contenus ou de produits.
Le SEO commence par l’écoute. Pas par un export SEMrush.
On partage des expériences, pas des contenus optimisés
Tu peux caler tous les bons mots-clés du monde dans ta page, ça ne garantira jamais un seul backlink naturel.
Pourquoi ?
Parce que les gens ne partagent pas un mot-clé. Ils partagent une expérience.
Et ça, la science le confirme :
Ce qui déclenche le partage, ce sont les émotions.
— La surprise, l’utilité, la joie, l’indignation, le rire, la fierté…
Un article qui aide à résoudre un vrai problème.
Un outil qui fait gagner du temps.
Un contenu qui fait rire ou réfléchir.
Voilà ce qui donne envie de le partager dans un Slack d’équipe, une newsletter ou sur LinkedIn.
Chaque lien est en réalité un signal d’émotion positive. C’est une personne qui dit à une autre : “Regarde, ça vaut le coup.” Et ça change tout dans ta manière de concevoir ton contenu.
Plutôt que de chercher à “générer du backlink”, cherche à générer du lien, du vrai, entre humains qui vivent des trucs.
Donne envie de revenir
Un site qui convertit, c’est un site où les gens reviennent.
Ils lisent, ils s’inscrivent, ils achètent. Parfois pas tout de suite. Mais ils reviennent.
Et pour ça, pas besoin d’un design révolutionnaire.
Juste de respecter quelques principes simples :
Donne les infos importantes dès l’intro.
Pas besoin de scroller pour comprendre ce que tu proposes.
Utilise des titres clairs, lisibles, structurants.
Ça facilite la lecture rapide et la compréhension immédiate.
Ajoute des liens contextuels vers d’autres contenus au bon moment.
Par exemple, quand tu sens que l’attention risque de décrocher ou qu’il y a besoin d’un complément.
Propose une suite logique :
→ Une newsletter,
→ Un contenu bonus,
→ Un guide téléchargeable…
Tout ce qui prolonge l’expérience et transforme un visiteur en abonné.
Le retour est un signal fort pour Google. Un site que les gens revisitent, c’est un site qui mérite d’être montré.
Et après l’achat, on fait quoi ?
La plupart des stratégies s’arrêtent une fois la vente conclue.
Mais le vrai potentiel SEO inexploité commence après.
C’est ce que Justin Sanger appelle le funnel post-transaction.
Un entonnoir inversé, où chaque action post-achat devient un levier d’autorité :
Un avis client bien formulé ?
→ C’est de la preuve sociale. Et un contenu indexable.
Une recommandation à un collègue ou un ami ?
→ C’est du bouche-à-oreille. Et peut-être un lien entrant.
Un partage sur un groupe Facebook ou dans une newsletter ?
→ C’est de la portée gratuite avec un boost SEO à la clé.
Un article de blog écrit par un client satisfait ?
→ Jackpot en termes de notoriété + backlinks.
En gros, chaque micro-action post-achat peut envoyer un signal de confiance à Google.
Et tu peux les favoriser :
→ En envoyant un email de remerciement avec des incitations au partage,
→ En demandant un avis avec un lien direct,
→ En encourageant les utilisateurs à taguer ta marque ou à la mentionner.
Le SEO ne s’arrête pas à la SERP. Il continue dans l’expérience que tu offres. Avant, pendant, et aussi après.
🐭 Passe une tête dans ma vie de freelance
En ce moment je travaille beaucoup autour du sujet de ma conférence du SEO Summit. Je prépare pas mal de choses autour de ça et je t’en parle TRES bientôt !
Autant te dire que je ne sortirai pas trop la tête du guidon avant fin octobre. Mais bon, je travaille avec une vue mer donc ça va !




